Bon, j'ai l'honneur de vous faire lire ma fic ^^ Pas de plagiat please !! XD C'est du LightxL X3
Passion ardente
J'irai en enfer.
Tes lèvres chaudes sur les miennes ont un petit goût sucré qui me fait penser à mes gâteaux favoris. Ta langue si joueuse qui s'amuse dans ma bouche me fait sourire.
Suis-je en train d'exorciser ma vertu pas le vice ?
Tes doigts fins parcourent mon dos, tes mains se baladent sur mon torse, tes bras effleurent fébrilement mes cuisses.
Plus j'avance et plus je m'enfonce dans les ténèbres.
Mon cou souffre des marques humides et rougies que tes dents laissent sur ma peau d'opaline.
Que Dieu me garde, ces instant de débauche sont sans précédent.
Ton épiderme est si froide que j'en vient à frissonner. Pourtant tes joues sont aussi chaudes que de la braise. Ta présence en moi enflamme mon bas ventre comme ma chute de reins.
Retentissons-nous de ces instants de débauche.
Les griffures que je dépose sur ton corps glacé te font gémir de plaisir. Mes soupirs de volupté grandissent notre désir et tes baisers se font plus insistants.
Je me retrouve esclave de tes lèvres, serviteur de ton corps. Je ne suis qu'un pantin entre tes doigts minces et délicats.
Les plaisirs de la chaire s'offrent enfin à moi, aurais-je tort d'y goûter ?
Cette baignoire est trop petite pour deux corps qui s'enchainent. Pourquoi n'irions-nous pas dans un endroit plus grand qu'une salle de bains ?
Diable, que ça fait mal d'être bien.
Je te vole un dernier et tendre baiser. Tu fais semblant de rien, mais ton regard mêle avec virtuosité envie et sauvagerie.
J'aimerais tant le refaire avec toi, et pouvoir craché sur notre fierté intransigeante.
Mais tu n'est pas encore rassasié. Tu suce avec parcimonie mes doigts, une lueur indécente animant tes yeux brun à reflets rouge.
Ce jour est peut-être le dernier, il faut en profiter.
L'ivresse de la folle passion me prend à nouveau à la gorge tandis que tu me pénètre sans grande douceur. Je murmure ton nom et m'emplit de ta lumière frivole.
La luxure n'est pas un péché aussi immonde que le clame l'église.
Je vois la neige tourbillonné derrière la fenêtre. Mes pensées sont aussi confuses que le trouble qui règne au dehors.
Quand l'amour nous tient, on ne se défais pas facilement de son emprise.
Tu te retire abruptement de moi et me sussure avec dédain que je ne me débrouille pas si mal. J'émets une plainte muette. Ton regard haineux caresse une dernière fois mon corps nu pendant que tu te rhabille. Je fais de même et nous sortons, comme si cette heure de douce sauvagerie n'avait jamais été.